San Pietro in Vaticano

Rome – Juin 2016 : jour 2

Vous avez pu lire mon premier jour précédemment. Voici la suite !

(Encore une fois, merci d’être indulgents pour les photos pourries prises au téléphone ^^)

JOUR 2

Cette deuxième journée est consacrée à la visite du Vatican (mais pas que) ! J’ai acheté la veille un billet de ce style sur GetYourGuide qui me donnait rendez-vous à une heure bien matinale (7h) pour visiter la Chapelle Sixtine et les Musées du Vatican avant l’ouverture au public.

Cela a été un avantage considérable, en effet, d’entrer sans attendre, grâce aux billets coupe-file et aux guides. Nous avons pénétré dans les premières salles du musée qui m’ont un peu ennuyées, sauf la Galerie des Tapisseries et la Galerie des Cartes Géographiques, sublimes ! Par contre, il y a partout des plafonds décorés, ornés, j’adore.

Musei Vaticani

Musei Vaticani

Musei Vaticani

Musei Vaticani

Musei Vaticani

Musei Vaticani

Musei Vaticani

J’attendais surtout la Chapelle Sixtine. Mais nous n’étions pas les seuls groupes de 7h du matin ! Donc, même si on entre avant le « grand public », il y a foule ! Et interdiction de prendre des photos. Donc je mets ici quelques copies trouvées via Google…

Chapelle Sixtine

Chapelle Sixtine

C’est sacrément impressionnant. Magnifique.

Il y a d’abord la grande fresque au-dessus de l’autel, appelée Le Jugement Dernier. Installée sur un mur de 16 mètres de haut et de 13 mètres de large, sont représentés Jésus et sa mère, ainsi que les saints tenant les instruments de leur martyre. On peut reconnaître à leurs pieds les patrons de Rome, Saint Barthélemy tenant sa peau écorchée, sur laquelle Michel-Ange s’est représenté, et Saint Laurent avec son gril. À droite se trouvent Saint Pierre tenant les clés du Paradis, Adam et Ève, Ésaü et Jacob réconciliés, et d’autres martyrs. À gauche, des apôtres et Jean-Baptiste.

En bas, on voit : à gauche les morts tout juste ressuscités, que des anges emmènent vers le Christ pour être jugés ; à droite, les damnés repoussés par les anges et tirés vers l’enfer par des démons ; au centre, deux hommes que se disputent anges et démons, et qui s’accrochent à un chapelet – condamnation implicite des protestants, qui rejettent la dévotion à la Vierge.

Enfin, tout en bas de la fresque, on remarque deux personnages inspirés non par la Bible mais par la Divine Comédie de Dante : Charon, chassant les damnés hors de sa barque ; et Minos, affublé d’oreilles de cochon, représenté sous les traits du maître des cérémonies Biagio da Cesena, qui avait critiqué la fresque en présence du pape – offense que Michel-Ange, rancunier, n’avait pas pardonnée.

L’ensemble compose une scène saisissante, à la fois ordonnée et bouillonnante. Les personnages, parfois contorsionnés, semblent emportés dans un gigantesque mouvement d’ellipse. Michel-Ange offre une vision torturée et douloureuse du jugement dernier, loin de la calme majesté des représentations habituelles.

À l’époque, l’œuvre fait scandale car ses quelque quatre-cents personnages y figuraient nus, même le Christ. 

Le Jugement Dernier - Michel-Ange

La deuxième grande oeuvre de Michel-Ange se trouve au plafond et représente la Genèse divisée en trois sections : la création du monde, les cieux et la terre, la création d’Adam et Ève et leur renvoi du jardin d’Eden,  et enfin le sort de l’humanité par les trois histoires de Noé.

Michel-Ange a peint les neufs panneaux principaux dans l’ordre inverse chronologique : il commence au-dessus de l’autel par l’histoire de Noé et continue vers la porte d’entrée par la création du monde. Il expliquait ceci par le fait qu’il voulait améliorer sa technique de la fresque de bout en bout, jusqu’à donner le meilleur pour le portrait divin.

plafond de la Chapelle Sixtine

Évidemment, la Création d’Adam est universellement connue. Auparavant, Dieu n’était représenté que par une main descendant des cieux. Michel-Ange représente le Dieu pour la première fois avec un modèle musclé, des longs cheveux blancs et une grande barbe blanche, comme nous nous le représentons pour la plupart aujourd’hui.

La Création d'Adam

Je suis restée un moment admirer cette oeuvre monumentale au plafond et sur le mur au-dessus de l’autel. J’étais pas mal frustrée de ne pas pouvoir prendre de photos.

Quand je suis ressortie, j’ai découvert encore quelques oeuvres des Musées du Vatican dans une enfilade de galeries, sans grand intérêt, à part un ou deux petits Bernin, et toujours des plafonds magnifiques.

Musei Vaticani

Musei Vaticani

Musei Vaticani

Musei Vaticani

Musei Vaticani

Musei Vaticani

Musei Vaticani

Musei Vaticani

Je me suis rendue compte que la guide nous avait fait passer directement de la Galerie des Cartes Géographiques à la Chapelle Sixtine par un escalier, nous faisant rater les chambres de Raphael, les appartements Borgia et la collection d’Art Religion Moderne (qui contient des oeuvres de Gauguin, Picasso, Kandinsky, Dalí…).

Je finis par sortir en pensant avoir tout vu, mais je me suis aperçue que j’ai aussi raté la Pinacothèque… Quelques regrets donc (d’être sortie trop tôt), mais ça me fait une excuse de plus pour retourner à Rome.

Musei Vaticani

Musei Vaticani

J’avais rendez-vous plus tard en début d’après-midi, pour un nouveau billet coupe-file afin d’entrer dans la plus grande basilique du monde (Saint-Pierre si vous n’aviez pas deviné !).

Je me suis donc baladée devant la basilique (le Pape faisait un discours mais je ne suis pas pieuse donc… 😴), en remontant l’avenue principale, la via della Conciliazione et en découvrant l’univers de cette petite cité.

À l’entrée de la Cité du Vatican, se trouve le Castel Sant’Angelo, mausolée d’Hadrien, château cylindrique du IIe siècle, prison, résidence des papes, et désormais musée.

Castel Sant'Angelo

Castel Sant'Angelo

Castel Sant'Angelo

Castel Sant'Angelo

Le pont Saint-Ange est un monument à lui tout seul : il fût construit sous l’empire d’Hadrien mais c’est à la Renaissance qu’il acquiert toute sa beauté avec ses dix statues d’anges magnifiquement travaillés.

C’est Clément IX qui reprend la rénovation du Pont Saint-Ange et en confie la maîtrise d’oeuvre au Bernin. Celui-ci s’inspire du pont Rouge qui relie alors l’île Saint-Louis à l’île de la Cité à Paris (aujourd’hui remplacé par le pont Saint-Louis). Il transforme le pont en chemin de croix symbolique en ornant le parapet de dix statues d’anges portant les instruments de la Passion. Elles sont créées par des élèves du Bernin, et certaines sont même des copies de l’artiste. Non mais regardez ce drapé !

Ponte Sant'Angelo

Ponte Sant'Angelo

Castel Sant'Angelo

Castel Sant'Angelo

L’entrée au Château se fait rapidement, je ne sais pas si c’est l’heure du déjeuner ou toute la foule qui se concentre sur Saint-Pierre ou les Musées du Vatican, mais ici c’est calme.

L’intérieur y est très intéressant, rassemblant plusieurs époques de l’histoire : de l’Empire Romain jusqu’à la Renaissance. Mais toujours de ces plafonds !

Castel Sant'Angelo

Castel Sant'Angelo

Castel Sant'Angelo

Castel Sant'Angelo

Castel Sant'Angelo

Castel Sant'Angelo

Castel Sant'Angelo

Castel Sant'Angelo

Je suis tombée sur un restaurant/café à l’intérieur du château ! Trop adorable, avec son plafond de lierre (?), dans l’enceinte même du château, j’ai craqué pour un vrai panini et reprendre des forces.

Castel Sant'Angelo

Castel Sant'Angelo

En 1227, Nicolas III bâtit un couloir suspendu reliant le château au Vatican, offrant ainsi une possibilité de fuite rapide : le Passetto di Borgio.

Castel Sant'Angelo

Castel Sant'Angelo

En grimpant au sommet du château, on jouit d’un beau panorama sur Saint-Pierre et sur Rome !

À droite, sur la photo ci-dessous, se trouvent les arbres du parc du Janicule, où je me rendrais dans l’après-midi sans le savoir vraiment (moi et mon improvisation !).

Et sur la deuxième photo, vous pouvez apercevoir à gauche, l’imposant Il Vittoriano que l’on ne peut louper depuis n’importe quelle vue sur toute la ville.

Castel Sant'Angelo

Castel Sant'Angelo

Le château tire son nom actuel d’une légende apparue au IXe siècle, au sujet de la grande peste de 590. Le pape d’alors, Grégoire Ier, aurait eu une apparition de l’archange Michel, au sommet du château, remettant son épée au fourreau, signifiant ainsi la fin de l’épidémie. Pour commémorer l’événement, une statue d’ange coiffe l’ouvrage (d’abord un marbre de Raffaello da Montelupo datant de 1544, et depuis 1753, un bronze de Peter Anton von Verschaffelt). En fait, la légende explique la présence d’une chapelle dédiée à l’archange par Boniface IV au VIIe siècle. La tradition consistant à coiffer un édifice d’un être ailé est ancienne : presque tous les édifices du Forum romain étaient couronnés de Victoires ailées.

Castel Sant'Angelo

Il est temps de repartir sur la Basilique Saint-Pierre pour mon rendez-vous coupe-file ! Je passe non pas par l’avenue principale, mais les petites rues adjacentes, à savoir Borgo Pio. Tout le charme de l’Italie est là, avec ses murs colorés, ses fontaines, ses terrasses typiques et les fleurs grimpantes.

Vatican

Vatican

Vatican

Me voici enfin devant le saint des saints : la Basilique Saint-Pierre, la plus grande basilique du monde. Je ne suis pas croyante, mais je suis toujours fascinée de voir ce que la religion peut faire faire à l’humanité (que ce soit de l’architecture, l’art, ou les guerres…).

La nef se déroule sur 186 mètres et la coupole s’élance à 136 mètres de haut, supportée par quatre piles colossales. Au XVIe siècle, Jules II décide de reconstruire la basilique de Constantin (IVe s.) qui s’élevait sur le tombeau de Saint Pierre.

San Pietro in Vaticano

San Pietro in Vaticano

La basilique est un reliquaire de l’histoire et des forme de l’art romain où se retrouvent les plus grands architectes et artistes de la Renaissance et du baroque, tels que Bramante pour le plan, Raphael, Bernin ou Michel-Ange qui réalisa la coupole et la fameuse Pietà (on n’est pas loin des Tortues Ninja 😆).

Une fois à l’intérieur, je découvre que tout est démesuré, incroyablement grandiose et époustouflant, même les bénitiers (ci-dessous) sont gigantesques, les anges le portant mesurent 2 mètres !

San Pietro in Vaticano

San Pietro in Vaticano

San Pietro in Vaticano

San Pietro in Vaticano

Basilica San Pietro

Basilica San Pietro

La fameuse Pietà de Michel-Ange est une statue en marbre représentant le thème biblique de la Vierge Marie douloureuse (mater dolorosa ou Pietà), tenant sur ses genoux le corps du Christ descendu de la Croix avant sa mise au tombeau. Elle est sculptée entre 1498 et 1499. La Pietà est une des plus célèbres œuvres d’art de tous les temps, qui a assuré la notoriété de Michel-Ange.

Le , jour de la Pentecôte, un déséquilibré du nom de Laszlo Toth mutile la sculpture en la frappant de quinze coups de marteau, brisant notamment le nez de la Vierge et une partie du bras. L’œuvre d’art a depuis été restaurée. Elle est à présent protégée derrière une vitre blindée. Les travaux de restauration de cet acte de vandalisme ont fait apparaître sur la main gauche de la Vierge le monogramme de Michel-Ange resté caché pendant près de 500 ans : un « M » dessiné sur la paume avec les lignes de la main.

La Pietà, Michel-Ange

Bernini, lui, réalisa l’immense baldaquin baroque en bronze doré de 60 tonnes et de 29 mètres de haut, surmontant le maître-autel, ce qui en fait la plus grande structure de bronze au monde.

On peut y apercevoir des abeilles faisant référence à la famille Barberini dont est issu le pape Urbain VIII qui commanda l’oeuvre.

Pour sa réalisation, mais aussi pour couler l’artillerie du château Saint-Ange, Urbain VIII fit prélever le bronze du portique du Panthéon. C’est au XVIe siècle, au moment où florissaient les arts et l’érudition, sous les yeux des archéologues romains, que ce crime de lèse-antiquité fut commis, d’où la célèbre maxime, Urbain VIII étant de la famille Barberini : « Ce que les barbares n’ont pas fait, les Barberini l’ont fait ».

San Pietro in Vaticano

San Pietro in Vaticano

San Pietro in Vaticano

Basilica San Pietro

On retrouve devant ce maître-autel la statue en bronze médiévale de Saint Pierre dont les pieds sont usés par les baisers des pèlerins. Bien que le Nouveau Testament ne mentionne pas la présence de l’apôtre Pierre, premier chef de l’Église chrétienne à Rome ou son martyre dans cette ville, la tradition catholique indique que la Tombe de Saint Pierre est située sous le maître-autel, au centre de l’église, sous le baldaquin baroque.

San Pietro in Vaticano

Les gardes suisses sont rigolos. Fondée en 1505 par le pape Jules II, la garde pontificale de mercenaires suisses doit peut-être son uniforme à Michel-Ange. Pantalons bouffants, justaucorps façonnés en pointe, manches amples, le tout dans un motif rayé bleu nuit et jaune canari d’où émerge le rouge des sous-vêtements. La garde est la plus petite armée du monde (avant la Compagnie des Carabiniers du Prince de Monaco) et se compose de 4 officiers, 23 sous-officiers, 70 hallebardiers et 2 tambours qui protègent le Sommo Pontefice.

Basilica di San Pietro

La Piazza San Pietro, la place Saint-Pierre juste devant la basilique est  commandée en 1656 par le pape Alexandre VII au Bernin afin de mettre en valeur l’espace situé devant la basilique.

Le pape imposa de multiples contraintes à l’architecte : respect des bâtiments existants (notamment, la place ne devait pas masquer les fenêtres des appartements pontificaux où le pape apparaît régulièrement), esplanade immense pour accueillir une foule importante, passage à couvert des processions. Le Bernin, dans l’esprit de l’architecture baroque, trouva une solution urbanistique et symbolique élégante pour créer un effet de surprise en concevant une colonnade qui s’écarte depuis la basilique comme deux bras qui accueilleraient la foule. Le Bernin expliqua ce choix en ces termes : « puisque l’église de Saint-Pierre est la mère de toutes les autres, elle devait avoir un portique qui montre précisément de vouloir recevoir à bras ouverts, maternellement, les catholiques ». La signification allégorique, visible dans un de ses dessins, est de figurer les bras d’un corps idéal ayant pour tête la coupole.

En son centre, on retrouve l’Obélisque du Vatican, ramené d’Egypte par Caligula. Les colonnades sont surmontées par une balustrade ornée de 140 statues (saints et pères de l’Église et les Saints du paradis) situées à vingt mètres de hauteur et réalisées par des sculpteurs élèves du Bernin. L’orientation des statues, des fontaines et des cathédrales font penser au signe de la croix. Les statues sont représentées en mouvement en rapport à la droiture des colonnes, et, chacune de ces statues mesure plus de deux mètres.

San Pietro in Vaticano

Piazza San Pietro

San Pietro in Vaticano

San Pietro in Vaticano

Piazza San Pietro

 

Bon, assez de religiosité pour aujourd’hui ! Direction un espace de verdure voisin du Vatican : le parc du Janicule. Le Janicule est considérée comme la huitième colline de Rome.

Cette colline possède des témoignages historiques liés au Risorgimento, avec de nombreux demi-bustes de marbre, portraits d’illustres personnages de cette époque, notamment des défenseurs de la République Romaine.

La Passeggiata del Gianicolo, une belle allée en balcon qui serpente la plus haute colline de Rome, est une promenade qui offre un panorama splendide sur la ville, apprécié avant moi par Chateaubriand, Stendhal et Zola… L’occasion de profiter de la vue, prendre une glace et de reposer mes pieds avant de redescendre sur le quartier de Trastevere.

Parco del Gianicolo

Parco del Gianicolo

Fontanone dell'Acqua Paola

Avant de partir pour Rome, j’avais envie de visiter plein de choses. Au parc du Janicule, il y avait bien le Palazzo Corsini, la Villa Farnesina, ou encore le Jardin botanique, qui, paraît-il, est magnifique lors des beaux jours. Mais j’avais déjà marché une vingtaine de kilomètres, et j’ai dû me résigner à faire des choix et apprendre à se refuser de voir certaines choses.

Bohème, branchée et populaire à la fois, Trastevere, la « rive gauche » de Rome déverse sa bonne humeur dans un enchevêtrement de ruelles pavées où le linge sèche encore au balcon des façades.

Trastevere

Piazza Di Santa Maria in Trastevere

Sur la charmante petite Piazza Santa Maria in Trastevere, se trouve une fontaine remaniée par le Bernin, et la basilique Santa Maria, premier édifice chrétien officiellement ouvert au culte au milieu du IIIe siècle.

Trastevere

Piazza Di Santa Maria in Trastevere

Trastevere

Ce quartier est vraiment charmant, mais il est temps de retourner vers mon hôtel… Encore quelques kilomètres tout de même.

En passant par l’île Tibérine :

Trastevere

Trastevere

En tombant sur le Teatro Marcellol’un des plus anciens théâtres en pierre de Rome :

Teatro Marcello

En remontant par le Forum Romain, que je ne visiterai pas mais on a l’avantage de pouvoir l’admirer à ciel ouvert :

Foro Romano

Foro Romano

Les Musei Capitolini, fondés en 1471, sont les plus anciens musées du monde, et s’y trouve la fameuse représentation de Romulus et Rémus, les jumeaux fondateurs de Rome :

Capitolini

Musei Capitolini

Lupa Romana

Et finissant ma journée par le Colisée (que je visiterai prochainement !) :

Foro Romano

Colisseo

 

Photos bonus :

Castel Sant'Angelo

mouette qui me regarde au Château Saint-Ange

Borgo Pio

Borgo Pio

Borgo Pio

Borgo Pio

San Pietro in Vaticano

22 v’là la police au Vatican

San Pietro in Vaticano

l’église lit aussi Playboy

Trastevere

jour de mariage au Janicule

Photo de mariage au Foro Romano

photos de mariage au Foro Romano

Trastevere

les petites rues de Trastevere

 

Voilà, j’espère que ça vous a plu, c’est un peu long mais j’essaye de remplir votre cerveau d’un peu de culture 😬, et ça me permet de me replonger avec plaisir dans mes souvenirs de voyages.

Rendez-vous la semaine prochaine pour le troisième jour (sur 5) qui nous emmènera à la Villa Borghese, magnifique parc au nord de la ville où j’ai visité la Galerie Borghese, et à la célèbre Piazza di Spagna !

3 réflexions sur “Rome – Juin 2016 : jour 2

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s